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COLT SILVERS

En tournee avec l'album
«Night of the living Robots »


Dès son premier album, le quartet alsacien Colt Silvers formé fin 2008 élabore un indie rock généreux entre éclaircies pop, nappes électro soyeuses et dissonances frétillentes, parsemés ça et là de voix angéliques. Tantôt lascif, tantôt pulsé mais toujours porté par une imagination foisonnante, "Night of the living Robots", paru au printemps 2009, révèle un tempérament eighties des plus rafraîchissants, perçant de ses rayons mélodiques l'horizon électro-rock d'une fragrance candide. Reste l'efficacité des beats disco-rock, compulsifs et imparables comme une mécanique explosive, dézinguant à tout va des scènes que l'on imagine déjà en transe. Pour fans de Milemarker et Robocop Kraus.

Télécharger: Dossier de presse

La réalité. C’est ce que semblent fuir les quatre garçons de Colt Silvers, tandis qu’ils courent à travers un décor apocalyptique en carton-pâte, évitant les tirs de lasers de robots-jouets sanguinaires lancés à leur poursuite, trouvant cependant dans la fin du monde l’improbable satisfaction qu’une histoire d’amour est en train de naître."Tonight is the night baby !" chante Tristan, tandis qu’autour de lui toute la ville s’écroule, dans un télescopage de synthétiseurs et de guitares.
Night Of The Living Robots’, premier album des Colt Silvers, est le fruit de l’imagination de quatre étudiants qui ont grandi avec un joystick dans la main et des lunettes 3D sur les yeux.
Tristan, Agnan, Bastien et Nicolas se sont rencontrés en 2008 lors d’une conférence sur les films de zombies. Après plusieurs après-midis passés à rejouer leurs thèmes de films de science-fiction préférés sur un vieux Ensoniq, ils décident de monter un groupe et de créer leur propre bande originale.
Ils sont bientôt signés sur le label indépendant Deaf Rock Records et se mettent à écrire. Après six mois passés en studio, ‘Night Of The Living Robots’ sort le 29 mars 2009.
Décrit par la presse comme "un incessant et étourdissant télescopage sonore" (Longueur d’Ondes magazine), l’album est un voyage mouvementé dont ‘Tiger Sun’, morceau d’ouverture, constitue le seul réel moment d’attente, instrumental où la quiétude d’un shamisen est peu à peu parasitée par des balbutiements électroniques où l’on devine le grondement des robots prêts à prendre le contrôle. Dès qu’interviennent les premières notes de ‘We’ll Dance Together’, on est embarqué, secoué pour les 10 titres à suivre, entre déhanchements sur les grooves imparables des années 80/90 (‘Hot Metal Snakes’,Tears In Rain’), pop colorée et hautement addictive (‘Amandine’s House’, ‘A Journey With Her’) et sursauts punks (‘Night Of The Living Robots’, ’Ice Cream’). Le groupe aime le contraste et les changements d’ambiances au sein d’un même morceau, comme en témoigne la chanson-titre où se côtoient sans sourciller valse futuriste, punk garage et electro désarticulée.
Comme son titre le laisse entendre, ‘Night Of The Living Robots’ est également un album bourré de clins d’œil, témoignant des influences de ses compositeurs, de Georges A. Romero au duo canadien Death From Above 1979 en passant par Blade Runner.
Les paroles entretiennent un rapport paradoxal avec la musique : ‘Celebrate’ est tout sauf festive ("Why are we here, is it a game/Is it for fun, how does it end ?" questionne Tristan sur fond de violons) ; à l’opposé, ‘Tears In Rain’ est un hymne pêchu, flirtant avec une dérision quasi-disco par moments, tandis que son refrain reprend ironiquement les thèmes de l’oubli et du temps qui passe (la ritournelle "And all those moments will be lost/In time like tears in the rain").
Sur scène les chansons de Colt Silvers prennent une autre dimension, plus rock dans le son, mais surtout plus énergique grâce au jeu de scène charismatique des quatre musiciens. Leurs prestations sont décrites par la critique comme "un concentré d’énergie pure" (l’Alsace). Le groupe, soucieux de rendre le show toujours plus excitant, profite également de toutes les opportunités visuelles qu’offre le live ; ainsi le public a pu danser sous une avalanche de ballons remplis de paillettes, ou encore voir un robot venir combattre le groupe sur scène avant de s’envoler dans les airs.
 
Les concerts, moments hors du temps, sont donc la concrétisation de ‘Night Of The Living Robots’ : un hommage au fantastique, à la dose d’irréel et de rêve qui accompagne la vie nocturne. L’album a été conçu comme une échappatoire joyeusement bordélique, qui commence dans le calme, connaît l’euphorie et l’insouciance avant l’explosion finale. Le dernier titre ‘Back To Reality’, où s’empilent les guitares et nappes de synthétiseurs jusqu’au chaos le plus total, est soudain stoppé net, brutal retour à la réalité, silencieuse, implacable. On se prend alors à regretter ces 40 minutes de réalité alternative où le dancefloor devient machine à voyager dans le temps, où la musique devient image… et on réenclenche play.
 

Une vidéo :


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EN TOURNÉE
au 31/03/10

04/04/10 Espace B - Paris (75)
24/04/10 Showcase / Fnac - Mulhouse (68)
24/04/10 Festival Artefacts / Le Zénith – Strasbourg (67)
08/05/10 Festival les échos du charbon / Café Charbon - Nevers (58)
14/05/10 Festival Jardin du Michel - Bulligny (54)
26/06/10 La Flèche d'Or - Paris (75)
27/06/10 Festival Décibulles - Neuve Eglise (68)
04/07/10 Festival Eurockéennes de Belfort - Belfort (90)
10/09/10 Soundgo Festival – Altkirch (68)