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Bikini Machine

bikini MACHINE

 

 

 




 

 
DEAF ROCK RECORDS


INDEPENDANT LABEL
Production / A&R – Management / Studio

Retrouvez toutes les infos du label sur :
www.deafrockrecords.com
...et aussi sur:
Facebook "Deaf Rock"
Twitter

 

 
 
ELECTRIC SUICIDE CLUB : Eurockéennes de Belfort
Ils seront présents sur la scène de la Loggia des Eurockéennes le vendredi 1er juillet pour clôturer leur tournée européenne de 43 dates, dont Paris à L'internationnal le 1er juin ou encore Clermont-Ferrand le 11 juin à La Coopé...

Télécharger:    Présentation en pdf

 

 
 
COLT SILVERS : Acoustronics Winter
"Night of the living robots revisité en sessions acoustiques, rendant hommage au cinéma qui nous a marqué."
Voici comment les Colt Silvers décrivent leur nouveau projet.
Du 7 février au 7 mars, Le groupe vous propose chaque lundi, 1 nouveau titre en téléchargement gratuit pendant 1 semaine. Ces cinq titres ont été enregistrés "à la maison" cet hiver et constitueront leur EP "Acoustronics Winter" à paraître en digital le 14 mars.
Pour voir la vidéo de "Rain Comptine", cliquez ici
Parallèlement, le groupe termine les pré-prods pour son nouvel album et annonce un 1er single + clip pour avril. A suivre !
PLUS GUEST : Find My Place
Du côté des Plus Guest, on tourne !
Le tournage du clip "Find my Place" a tenu ses promesses, entre apparitions-fantômes et domptage de poneys...
Aux manettes, l'équipe talentueuse de la Cité de la Prod("Trauma drum" - Lyre le Temps) qui annonce "un croisement entre Bollywood et les frêres Wachowski".Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, n'oubliez pas d'aller télécharger ici gratuitement leur EP "B-Side Session" qui comporte 3 titres inédits tirés d'une session studio live !
ELECTRIC SUICIDE CLUB : 43 concerts en 45 jours
Les Electric Suicide Club prévoient de tourner eux aussi, mais dans une formule marathon-concerts. Près de 60 dates sont déjà programmées au printemps pour le groupe, dont une impressionnante série de 43 concerts en 45 jours à partir d'avril !La tournée commence le 16 février à la Maroquinerie à Paris, passera par la Laiterie à Strasbourg le 5 mars, la Coopé à Clermont, l'Espagne, l'Allemagne, la Belgique, le Portugal pour finir cet automne en Angleterre.
Pour voir toutes les dates, cliquez ici
En attendant la sortie de leur 1er maxi, le clip de leur premier single "Wait a Minute" est d'ores et déjà en ligne, à découvrir ici !
L'actu du jour, c'est également le remix dubstep du titre par le duo electro La Mort de Darius, en téléchargement gratuit ici

 

 
 
PLUS GUEST

Premier album
Sortie Nationale: 14 Mars 2009
DECOUVERTE PRINTEMPS DE BOURGES

Généralement employée pour ceux qui ont la charge d’ouvrir un concert rock, l’appellation « plus guest » est désormais indissociable de toutes les premières parties saturées. Avec un nom pareil, le quartet strasbourgeois pourrait, non sans malice, s’enorgueillir d’un rayonnement international. Toutes proportions gardées, Plus Guest a déjà largement essaimé l’Europe avec plus de 100 dates en moins d’une année de servitude amplifiée (Espagne, Italie, Allemagne, Suisse, Autriche, Belgique,...) et d’hymnes abrasifs aussi trépidant qu’efficaces. Porté par une énergie licencieuse et un premier album furieusement inspiré, Plus Guest fonce allégrement sur les routes du ravissement électrique ouvertes par The Hives, Peter Pan Speedrock et autres bolides irrévérencieux, impatient de déployer l’étendue de leur savoir-faire calibré pour la scène.



Ci-dessus une interview sur Culturebox à propos des Découvertes du Printemps de Bourges 2010!
et aussi un autre sujet sur ALsace 20


     

 

 
 
COLT SILVERS

En tournée avec l'album
«Night of the living Robots »


Dès son premier album, le quartet alsacien Colt Silvers formé fin 2008 élabore un indie rock généreux entre éclaircies pop, nappes électro soyeuses et dissonances frétillentes, parsemés ça et là de voix angéliques. Tantôt lascif, tantôt pulsé mais toujours porté par une imagination foisonnante, "Night of the living Robots", paru au printemps 2009, révèle un tempérament eighties des plus rafraîchissants, perçant de ses rayons mélodiques l'horizon électro-rock d'une fragrance candide. Reste l'efficacité des beats disco-rock, compulsifs et imparables comme une mécanique explosive, dézinguant à tout va des scènes que l'on imagine déjà en transe. Pour fans de Milemarker et Robocop Kraus.

Télécharger:   Dossier de presse

La réalité. C’est ce que semblent fuir les quatre garçons de Colt Silvers, tandis qu’ils courent à travers un décor apocalyptique en carton-pâte, évitant les tirs de lasers de robots-jouets sanguinaires lancés à leur poursuite, trouvant cependant dans la fin du monde l’improbable satisfaction qu’une histoire d’amour est en train de naître."Tonight is the night baby !" chante Tristan, tandis qu’autour de lui toute la ville s’écroule, dans un télescopage de synthétiseurs et de guitares.
Night Of The Living Robots’, premier album des Colt Silvers, est le fruit de l’imagination de quatre étudiants qui ont grandi avec un joystick dans la main et des lunettes 3D sur les yeux.
Tristan, Agnan, Bastien et Nicolas se sont rencontrés en 2008 lors d’une conférence sur les films de zombies. Après plusieurs après-midis passés à rejouer leurs thèmes de films de science-fiction préférés sur un vieux Ensoniq, ils décident de monter un groupe et de créer leur propre bande originale.
Ils sont bientôt signés sur le label indépendant Deaf Rock Records et se mettent à écrire. Après six mois passés en studio, ‘Night Of The Living Robots’ sort le 29 mars 2009.
Décrit par la presse comme "un incessant et étourdissant télescopage sonore" (Longueur d’Ondes magazine), l’album est un voyage mouvementé dont ‘Tiger Sun’, morceau d’ouverture, constitue le seul réel moment d’attente, instrumental où la quiétude d’un shamisen est peu à peu parasitée par des balbutiements électroniques où l’on devine le grondement des robots prêts à prendre le contrôle. Dès qu’interviennent les premières notes de ‘We’ll Dance Together’, on est embarqué, secoué pour les 10 titres à suivre, entre déhanchements sur les grooves imparables des années 80/90 (‘Hot Metal Snakes’,Tears In Rain’), pop colorée et hautement addictive (‘Amandine’s House’, ‘A Journey With Her’) et sursauts punks (‘Night Of The Living Robots’, ’Ice Cream’). Le groupe aime le contraste et les changements d’ambiances au sein d’un même morceau, comme en témoigne la chanson-titre où se côtoient sans sourciller valse futuriste, punk garage et electro désarticulée.
Comme son titre le laisse entendre, ‘Night Of The Living Robots’ est également un album bourré de clins d’œil, témoignant des influences de ses compositeurs, de Georges A. Romero au duo canadien Death From Above 1979 en passant par Blade Runner.
Les paroles entretiennent un rapport paradoxal avec la musique : ‘Celebrate’ est tout sauf festive ("Why are we here, is it a game/Is it for fun, how does it end ?" questionne Tristan sur fond de violons) ; à l’opposé, ‘Tears In Rain’ est un hymne pêchu, flirtant avec une dérision quasi-disco par moments, tandis que son refrain reprend ironiquement les thèmes de l’oubli et du temps qui passe (la ritournelle "And all those moments will be lost/In time like tears in the rain").
Sur scène les chansons de Colt Silvers prennent une autre dimension, plus rock dans le son, mais surtout plus énergique grâce au jeu de scène charismatique des quatre musiciens. Leurs prestations sont décrites par la critique comme "un concentré d’énergie pure" (l’Alsace). Le groupe, soucieux de rendre le show toujours plus excitant, profite également de toutes les opportunités visuelles qu’offre le live ; ainsi le public a pu danser sous une avalanche de ballons remplis de paillettes, ou encore voir un robot venir combattre le groupe sur scène avant de s’envoler dans les airs.
Les concerts, moments hors du temps, sont donc la concrétisation de ‘Night Of The Living Robots’ : un hommage au fantastique, à la dose d’irréel et de rêve qui accompagne la vie nocturne. L’album a été conçu comme une échappatoire joyeusement bordélique, qui commence dans le calme, connaît l’euphorie et l’insouciance avant l’explosion finale. Le dernier titre ‘Back To Reality’, où s’empilent les guitares et nappes de synthétiseurs jusqu’au chaos le plus total, est soudain stoppé net, brutal retour à la réalité, silencieuse, implacable. On se prend alors à regretter ces 40 minutes de réalité alternative où le dancefloor devient machine à voyager dans le temps, où la musique devient image… et on réenclenche play.