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Aujourd’hui, la carrière et la musique d’Alan Stivell sont à l’honneur avec un coffret DVD/CD intitulé

ALAN STIVELL – PARCOURS .

Toute la légende d’Alan Stivell dans un coffret DVD/CD exceptionnel réunissant 1 DVD de live et de reportage + un CD audio de 16 titres dont 4 inédits lives

DVD
- Concert au casino de Paris
– Concert au Festival Interceltique de Lorient,
– Documentaire, Interview d'Alan Stivell
– 3 tires Live – 1 clip vidéo
– 2 making of

CD :
– 16 titres réunissant le meilleur d’Alan Stivell dont 4 titres live inédits.

Alan Stivell en DVD le 10 novembre 2004
Prix public indicatif : 24,99 €

Sites Web:   www.horizonsceltiques.com

Edité par Pathé !
Distribué par Fox Pathé Europa
90 avenue des Champs-Élysées – 75008 Paris
Fax : 01 71 73 74 37


Contacts presse :
Patricia Teglia : 06 85 11 10 85 – patricia@aoura.com
Jeremy Priser : 01 71 73 73 20 – jeremy.priser@fox.com
Alan Stivell
Parcours

De son vrai nom Alan Cochevelou, Alan Stivell est une légende. Il est né en janvier 1944, dans une famille originaire du Morbihan (Bretagne). Son père, des années durant, va chercher à offrir une renaissance à la harpe d’origine celte. Il parvient à reconstruire l’ancien instrument et offre le premier prototype à son fils, Alan. Ce dernier n’a alors que 9 ans. Rapidement, le virus de la harpe celtique inonde l’esprit d’Alan Stivell. Elle ne le lâchera plus.

Autour du monde
Désireux de renouer avec la culture de ses ancêtres, Alan Stivell étudie la langue bretonne et se plonge dans l’histoire, la mythologie et l'art celtes. Pendant des décennies, il ne va avoir de cesse de parcourir le monde pour faire découvrir sa musique. Celle-ci va être génératrice du renouveau de la musique celtique du début des années 70. Des albums comme “ Reflets ”, “ Renaissance de la harpe celtique ”, « à l’Olympia », “ Chemins de terre ” ou encore la « Symphonie Celtique » séduisent un public multiculturel et pluriethnique. Des jeunes comme des moins jeunes lui réservent un triomphe à chacun de ses concerts. Olympia, Bobino, Palais des sports, les représentations d’Alan Stivell se jouent à guichets fermés. Alan sillonne les routes, fréquente les plus grandes salles du monde entier – Etats-Unis, Canada, Grande-Bretagne, Italie, Australie, etc. –
Dans les années 80, Alan se consacre encore davantage à l’international . Aux Etats-Unis, sa renommée va grandissant.
En 1993, il sort “ Again ”, un album qui se vend à 300 000 exemplaires et sur lequel il invite les amis chanteurs et musiciens tels Kate Bush, Shane MacGowan, Davy Spillane, Yann-Fañch Kemener, Dan Ar Braz , Doudou N'Daye Rose, Laurent Voulzy...).

 
Un mythe vivant
En 1994, il est en tournée, les concerts au Bataclan, au Casino de Paris, à Brest (Penfeld), en Italie, à Glasgow, etc., sont un triomphe. En septembre de la même année, l’artiste reçoit la plus haute distinction de l’Institut Culturel de Bretagne, le Collier d’Hermine. Jamais en manque d’inspiration, le harpiste sort l’année suivante “ Brian Boru ” (du nom d’un grand chef Irlandais qui vainquit les Vikings), un chapitre qui regroupe, entre autres, des standards de la musique celtique qui ont habité l’enfance de l’artiste et formaté ses influences. Il y met aussi son émotion consécutive à l’incendie du Parlement de Rennes dans “ Parlament Lament ”, et aussi le premier trip-hop breton « Let the Plinn ».
À la fin de sa tournée française, Alan donne un gigantesque récital à la Fête de l’Humanité devant 60 000 personnes en totale communion.
À l’aube du 21e siècle, en 1998, Alan Stivell enregistre l’album « 1 Douar » à Rennes, Dublin, Rotterdam, Londres, Paris et New York ; cet album est le fruit des recherches qu’a poursuivies le musicien sur le thème du métissage culturel. L’album invite Paddy Moloney (des Chieftains), Youssou N’Dour, Khaled, John Cale, Jim Kerr (Simple Minds), et les voix samplées des sœurs Goadec, au gré d’un patchwork musical qui emmène la musique celte vers des horizons lointains.
Avec plus d’une vingtaine d’albums, dont sept d’or, Alan Stivell reste le symbole de la musique celtique. Un mythe vivant qui, en mars 2003, clôtura la seconde Nuit Celtique au Stade de France devant les applaudissements de 68.000 spectateurs.